Pourquoi une RT 2012?

Suite au premier choc pétrolier en 1973, la France prend conscience de l’importance de réduire sa facture énergétique. Ainsi à partir de cette date, six réglementations ont été imposées.

 

1974 : réduire de 25% la consommation énergétique des bâtiments. Deux coefficients sont introduits, le coefficient K mesurant la quantité d’Energie s’échappant des parois, et le coefficient G (W/m3.K), mesurant la perte d’énergie rapporté au volume de l’habitat.

 

1982 : réduire de 20% la consommation énergétique par rapport à la précédente réglementation. Les contraintes sont renforcées. Un nouveau coefficient « B (W/m3.K)» est créé pour mesurer les besoins annuels en chauffage. Apports solaires et orientation du bâtiment sont pris en compte.

 

1988 : un nouveau coefficient « C » calcule de manière théorique les besoins en chauffage et en eau chaude sanitaire en fonction du rendement des équipements. Cela permet ainsi de choisir entre une isolation renforcée et le rendement des équipements.

 

2000 : réduction de 20 % des consommations par rapport à celle de 1988. Le confort d’été est évoqué pour la première fois.  Il s’agit désormais de respecter des performances en économie d’énergie pour les équipements (ECS, chauffage, éclairage) et en confort d’été.

 

2005 : réduire la consommation énergétique de 40 % d’ici 2020. Construction bioclimatique, confort d’été et énergies renouvelables sont intégrés dans les calculs de références. La notion de Consommation D’Energie Primaire est établie Cepmax < 150 kWh/m²/an.

 

Il est possible de concevoir une maison labellisée « BBC » ( Cepmax< 50 kWh/m²/an), dont les performances seront reprises pour la future RT 2012. 

 

Enfin, la RT 2012, issue des objectifs du Grenelle de l’environnement, impose que les constructions neuves présentent, une consommation d’énergie inférieure à 50 kWh/m²/an. Généralisation des maisons auparavant labellisées « BBC ».